Cette fiche a été rédigée dans le cadre du projet d’Atlas encyclopédique des Petites Iles de Méditerranée, porté par le Conservatoire du Littoral, l’Initiative PIM, et leurs nombreux partenaires.
This sheet has been written as part of the encyclopedic Atlas of the Small Mediterranean Islands project, carried out by the Conservatoire du Littoral, the PIM Initiative and their numerous partners.
(https://pimatlas.org)

ILES

Cluster : Alger

Sous-bassin : ALGERIE

Réghaia - d’Agueli - Hadjret Bounetah

Contributeur :

Samir GRIMES (Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement du Littoral (ENSSMAL), Alger, Algérie

Date de création : 19 Décembre 2017

Bounetah (Bing Maps)
Bounettah - Profil
Commune Réghaia
Archipel
Surface (ha) 0,08
Linéaire côtier (mètre) 750
Distance à la côte (Mile nautique) 0,648
Altitude max (mètre) 18
Coordonnée géographiques Latitude
36.79444504
Longitude
3.352499962
Propriété foncière
Gestionnaire(s)
Statut de protection national
international

Description générale


L’île de Réghaia est désignée sous le nom d’Agueli, appelée, aussi, Hadjret Bounetah par les habitants de la région. Elle se situe a l’extrême Est de la wilaya d’Alger, a environ 6 km d’Ain Taya, à une douzaine de kilomètres du cap Matifou et à un kilomètre du rivage. L’ilot est de nature marno-calcaire et grès, d’âge vindobonien (Miocene) et se présente sous forme d’un ensemble d’affleurements rocheux dont la partie principale s’étend sur environs 600 m et est orientée Est-Sud Ouest. L’île Agueli fait partie du complexe insulaire de l’Est algérois qui comprend également l’îlot Sandja (constitué de deux îlots en réalité) et le rocher de La Bordelaise. L’île Agueli est sous l’influence directe de la zone lacustre de Réghaia qui a subi de profondes transformations depuis 1930, période où existaient des  dunes qui retenaient l’oued et un marais naturel très riche en sauvagine. Parmi ces modifications, citons : entre 1932 et 1938, la construction d’une station de pompage ; en 1971–1974 curage du lac ainsi que la construction d’une digue pour retenir des volumes plus importants d’eau de l’oued, avec recalibration du canal sur la partie Nord du lac donnant sur la mer, face à l’île Agueli ; En 1983, a été créée le Centre Cynégétique de Réghaia pour la production d’oiseaux destinés au repeuplement des zones humides, le barrage, et en 1997, la station d’épuration des eaux usées de Réghaia a été mise en service.

 

La carte bathymétrique établie dans le cadre du projet AMIS SMAP III (APPL/2008) met en évidence un profil des fonds nettement irrégulier, avec des fonds inférieurs à 20 m, morphologiquement, relativement homogènes sur toute la longueur de la côte entre l’île Agueli et l’îlot Sandja avec trois dépressions bien marquées autour de l’île Aguelli.

Connaissances


Si la zone lacustre de Réghaia a bénéficié d’un intérêt particulier notamment sur le plan ornithologique, et ce, depuis le milieu du 20ème siècle, intérêt qui s’est accentué depuis le classement du lac en centre cynégétique géré et en zone humide internationale (Ramsar). L’île Agueli qui fait partie intégrante de cet ensemble d’écosystèmes autour de la zone humide n’a commencé à véritablement susciter l’intérêt des scientifiques et des gestionnaires qu’à partir de la mise en œuvre du PAC algérois (MATE/PAM/2002-2005).

Comme la majorité des îles et des îlots de l’Algérie, très peu de prospections et explorations scientifiques ont été réalisées sur l’île Agueli, pourtant, très proche de la côte et se trouvant dans une zone d’intérêt écologique avéré, en l’occurrence la zone humide de Réghaia, dernière zone humide côtière d’importance internationale du secteur centre de la côte algérienne.

 

L’essentiel des travaux sur le patrimoine biologique et écologique de l’île Agueli a été mené depuis le début des années 2000 dans le cadre de projets de coopération et d’appui multilatéraux (PAC Algérie/PAM/2002-2005 ; AMIS SMAP/UE/2005-2008 ; CARASP ; 2013-2015 ; PAP RAC/PAM/2012-2015). Les travaux ont permis d’améliorer sensiblement l’état des connaissances sur la biodiversité du secteur marin autour de l’île Agueli, en particulier les composantes patrimoniales de cette biodiversité ainsi qu’une meilleure compréhension de l’environnement immédiat de cette île (bathymétrie, circulation, érosion côtière, pollution, physico-chimie et fertilité des eaux).

ENCADRE : Principales interactions entre activités anthropiques et biodiversité marine dans la zone du plan (Source : Grimes, 2013)


Herbier

Posidonie

Écosystème

coralligène

Moulières

naturelles

Cordon

dunaire

Ressources

Pélagique

Ressources

Benthiques

Espèces

Remarquables

Pêche professionnelle

+++

+++

+

Pêche artisanale

+++

++

++

Surfréquentation estivale des plages

+++

++

+++

Activité du port

++

++

Stationnement sur cordons dunaire

+

+++

Extraction du sable des plages

++

+++

Braconnage (Plongée sous marine)

+++

+++

Aquaculture

++

++

+

+

+

Pêche non conventionnelle

+++

++

+++

Mouillage des embarcations

+++

+

+

Vidange des huiles des embarcations

++

+

+

+

+

++

Dessalement de l’eau de mer

++

++

+

+++

+++

Intérêts


Selon Khelifi (2014), l’Ile Aguelli est couverte d’une végétation halo-chasmophytique à dominance de Mesenbryanthemum nodiflorum, espèce halophyte. Les espèces les plus fréquentes sont : Lotus cytisoides, Asteriscus maritimus, Atriplex littoralis, Suaeda maritima et Lavatera cretica. La majorité de ces espèces sont des rudérales. L’ilot est  reconnu comme lieu de nidification de certaines espèces d’oiseaux marins comme le Goéland leucophé (Larus michahellis). Quand à la nidification du grand cormoran, elle est jugée probable (PAC, 2005).A notre connaissance, ces informations n’ont jamais été vérifiées depuis.

 

Quoi qu’il en soit, c’est surtout sur le plan de la biodiversité marine que l’île Agueli se distingue. Les investigations menées dans le cadre du projet Med MPAnet (CAR ASP, 2015) autour de l’île révèlent la présence d’une diversité biologique marine riche, diversifiée et par certains aspects remarquables.

 

19 espèces appartenant à 11 familles d’algues y sont identifiées (Corallinaceae, Codiaceae, Bonnemaisoniaceae, Dictyotaceae, …). Les Rhodophyta sont le phylum le plus diversifié (10 espèces), suivis des Chlorophyta (5 espèces), les Ochrophyta et les Tracheophyta (2 espèces chacun). 72 espèces animales benthiques y ont été identifiées, dont 14 espèces de Cnidaires et 11 Echinodermes. Aux pierres plus ou moins arrondies et les crevasses entre l’embouchure de l’oued de Réghaia et l’île Aguelli, incrustées de Paracentrotus lividus et les roches où alternent Asparagopsis sp. et Cystoseira stricta (9 m), succèdent un herbier à Posidonia oceanica très éparse sur fond de graviers et très peu de sable, où se rencontrent Centrostephanus longispinus et Lithophyllum incrustans. Les fonds d’éboulis et les tombants sur sable fin avec des touffes d’herbier à Posidonie deviennent plus denses à 4-7 m de profondeurs. Des investigations le long de l’axe oued de Réghaia – île Agueli, montrent autour de 30 m de profondeurs la présence de Lithophyllum incrustans, Spongia officinalis, Parazoanthus axinella, Echinaster sepositus, Centrostephanus longispinus et  Pinna nobilis ainsi que des taches d’Astroides calycularis. A plus de 30 m de profondeurs le sable grossier, par endroits mélangé au gravier, est riche en débris de coquilles. Ces sables abritent une flore et une faune remarquables, constituée, en plus du cortège précédent, de Cystoseira stricta, et quelques parcelles recouvertes d’Astroides calycularis.

 

A l’Ouest de l’embouchure de l’oued, le substrat est homogène de type « Sables Fins  Bien Calibrés » qui couvrent les fonds situés entre 10 et 30 m de profondeur. A partir de 10 m de profondeurs, on observe une alternance de fonds d’éboulis et tombants posés sur le sable fin par endroits avec des touffes de Posidonie. Un herbier mixte à Cymodocea nodosa et Zostera noltii s’étend, sur le fond, à 16-55 m du rivage, constituant un écosystème remarquable et fragile.

 

La flore marine est représentée par un ensemble d’algues photophiles (ex. Padina pavonica) et par des algues sciaphiles installées entres les rhizomes de posidonies (ex. Peyssonnelia sp). Parmi les mollusques rencontrés, des poulpes et seiches sont très fréquents, ainsi que le bivalve Pina nobilis (grande nacre) ; Citons également un gastéropode Turbo rugosum ainsi que des nudibranches. Sont rencontrés sur ces fonds, également, l’étoile de mer Echinaster sepositus et des holothuries, l’oursin comestible Paracentrotus lividus et l’oursin violet Sphaerechinus granularis, présents à plus faible profondeur à proximité de l’ilot. Plusieurs individus de Centrostephanus longispinus sont observés dans le coralligène. Vers 23-25 m de profondeur sont rencontrées, Spirographis spallanzani (spirographe), Clavelina lepadiformis (claveline), des anémones de mer, des organismes encroûtant et des gorgones.

 

Les fonds accidentés et les affleurements rocheux alternés de fonds meubles permettent l’installation d’un herbier à Posidonie. Il présente une limite brusque entre 12-13 m de profondeur et la limite est nettement régressive dans certaines zones vers 14-15 m et quelques touffes peuvent atteindre 18 m de profondeur. L’herbier à Posidonia oceanica sur fond rocheux de l’île Agueli a été balisé en 2007 par l’APPL (Agence pour la Protection et la Promotion du Littoral de la wilaya d’Alger) dans le cadre du projet AMIS SMAP III.

 

Selon Lamouti (2007), le recouvrement de l’herbier à Posidonie est relativement élevé sur l’ensemble du balisage (83.5 % en moyenne) et la densité moyenne de 378±144 faisceaux/m² révèle un « herbier clairsemé » selon la classification de Giraud (1977). D’après la classification de Pergent et al. (1995), qui intègre la profondeur, l’herbier présente en moyenne une densité « normale » pour une profondeur comprise entre 12 et 13 m de profondeur. De récentes  observations complémentaires (Benabdi 2016) indiquent une légère extension de l’herbier par rapport à la limite de la balise de 2007, synonyme d’un état de santé général de la zone marine autour de l’île Agueli stabilisé ou en légère amélioration.

 

Les trois principaux inventaires réalisés dans la zone marine autour de l’île Agueli révèlent la présence d’espèces remarquables des fonds méditerranéens (listes de la Convention de Barcelone) : Posidonia oceanica, Astroides calycularis, Ophidiaster ophidianus, Scyllarus arctus, Pinna nobilis, P. rudis, Epinephelus costae, Echinaster sepositus, Cymodocea nodosa, Dictyota dichotoma, Eunicella cavolini, E. singularis, E. verrucosa, Lithophyllum incrustans et Mesophyllum lichenoides. En outre, les espèces exotiques rencontrées dans ce secteurs sont Asparagopsis armata, A. taxiformis et Oculina Patagonica.

 

L’intérêt de la zone pour la pêche est également mis en évidence par l’enquête effectuée auprès des pêcheurs qui a permis de dresser une liste de plus d’une centaine d’espèces de poissons (55 familles), 3 espèces de Céphalopodes, une espèce de moule et 4 espèces de Crustacés. Les espèces les plus abondantes sont : le Pageot acarné, la Dorade rose, la Thonine. Quelques espèces sont devenues rares ces dernières années, comme le Sparaillon, le Sar tambour, la Dorade royale, les Ombrines, la Langouste et le Requin bleu.

 

Les espèces les plus recherchées par les pêcheurs sont les pagres (Pagrus pagrus, P. caeruleostictus, Sparus auriga), les sars (Diplodus cervinus, D. sargus, D. vulgaris), les dentés (Dentex dentex, D. gibbosus), la Dorade royale (Sparus aurata), les mérous (Epinephelus aeneus, E. costae, E. caninus, E. marginatus) et les rougets (Mullus barbatus, M. surmletus).

 

Trois enjeux écologiques sont associés à l’île Agueli : la préservation de l’herbier à Posidonie, le maintien et la préservation de l’écosystème à coralligène ainsi que la pérennisation du rôle de cet ilot dans les processus migratoires de l’ornithofaune.

Pressions


L’île Agueli est située dans une zone qui est exposée à de multiples sources de pression et de pollution. En effet, le bassin versant côtier d’El Harrach est le siège de l’une des plus importantes zones industrielles du pays avec l’Oued El Harrach comme vecteur d’une partie de ces rejets en mer, qui par le jeux des courant dominants Nord-Ouest draine inéluctablement une partie de la pollution vers les eaux situées entre le cap Matifou et l’îlot Agueli. Toutefois, ce cap atténue quelques peu les effets de ce jeu de courants en dirigeant les eaux provenant de la côte vers le large.

Les effets de la station de dessalement d’El Hamma (Alger) ne sont pas encore connus sur l’écosystème marin de l’Est algérois, mais la position de cette installation stratégique et salutaire pour la sécurité hydrique de la capitale requière un suivi particulier afin de réduire les effets négatifs potentiels sur les peuplements benthiques remarquables de l’Est de la wilaya d’Alger, dont ceux de l’île Agueli.

Cette zone est également connue pour son intense activité de pêche, en particulier entre les îlots Sandja et Agueli. La pêche de plaisance n’est pas non plus négligeable dans ce secteur (lignes et cannes à pêche, chasseurs apnéistes, harpons et fouines). Des cas de pêche par des chalutiers exploitant la zone non autorisée de moins de 50 m ont été signalés.  L’accroissement du nombre de chalutiers du port d’Alger, qui a doublé entre 2001 et 2011, combiné avec l’absence de nouvelles zones de chalutage expliquent en partie la diminution des captures, ce qui crée des situation d’infraction à la réglementation de pêche, notamment, la pêche sur les faibles profondeurs et sur les herbiers, des zones à haute productivité et en même d’une grande sensibilité écologique.

La pêche aux petits métiers dans les eaux et sur les fonds avoisinant l’ile Agueli est courante, utilisant des engins variés (palangre flottante pour l’espadon et occasionnellement les thonidés et scombridés, palangre de fond pour les petits poissons démersaux, filets maillants pour les thonines, Melva, bonite et espadons, trémail pour les rougets, marbrés, soles, sars, pagres, mulets et baudroies et lignes. Les espèces les plus rentables pour les petits métiers de la zone Est algéroise, sont les seiches, gros sars, dorades, limons, et bien sur les gros mérous et badèches.

Enfin, la nidification du Goéland leucophée, seule espèce d’oiseau marin nicheur présente sur l’île, entraine des perturbations manifestes à l’instar de l’ensemble des îles sur lesquelles s’installent les colonies : apports de détritus et perturbation des communautés végétales en favorisant le développement des espèces rudérales. Les populations restent cependant relativement faibles. Le recensement effectué en 2015 relevait la présence de 34 couples seulement. Les collectes d’œufs de Goéland, pratiquées à l’époque par les gardiens de phare, sont aujourd’hui anecdotiques.

Les effets des espèces exotiques rencontrées dans ce secteurs (Asparagopsis armata, A. taxiformis et Oculina Patagonica) ne sont pas encore connus, faute de recul scientifique, mais une veille par rapport aux interactions espèces exotiques et espèces indigènes est nécessaire dans cette zone.

Gestion & Conservation


L’île Agueli n’est pas encore classée, ni protégée. Grimes (2005) dans le cadre du projet PAC Algérie avait formulé le premier zoning de l’aire marine protégée de l’île Agueli, intégrée dans le grand périmètre de protection de la zone humide côtière du lac de Réghaia et comprenant également le cordon dunaire d’El Kaddous- Réghaia. La superficie de la zone marine proposée comme partie centrale de conservation et de protection (à forte réglementation) est de 863 hectares sur par rapport à une AMP de 2897  hectares (Grimes, 2005/PAC algérois).

 

Depuis cette date, le ministère chargé de l’environnement avec l’appui et le soutien de centres méditerranéens a inscrit l’île Agueli ainsi que la zone humide côtière du lac de Réghaia comme sites prioritaires pour une protection de haut niveau (PAP RAC/ Plan côtier de Réghaia/2013 ; CAR ASP (MedMPANet/2012 et plan de gestion/2015).

 

Il y a lieu de souligner qu’en 1999, le wali d’Alger avait signé l’arrêté N° 1844, désignant le lac de Réghaia « Réserve Naturelle ». En 2006, il a été procédé à l’inscription du marais de Réghaia comme site d’importance écologique de dimension internationale sur la liste de la convention de RAMSAR (préservation de la partie marine côtière jusqu’à 6 m de profondeur).

ENCADRE : Coordonnées et surfaces de protection de la réserve naturelle marine de l’île Aguelli (Source : Grimes, 2005)


 

Zone Identification Niveau de protection Coordonnées géographiques

Surface (hectares)

Zone A

Zone intégrale

Maximum

NO: 3.3079°/36.8024°   NE: 3.3752°/36.8092°

SO: 3.3077°/36.7961°    SE: 3.3652°/36.7840°

863

Zone B

Zone tampon

Modéré

NO: 3.3089°/36.8181°   NE: 3.3821°/36.8092°

SO: 3.3079°/36.8024°    SE: 3.3752°/36.8092°

689

Zone C

Zone périphérique

Faible

NO: 2.2891°/36.6483°   NE: 2.4482°/ 36.6207°

SO: 3.3089 °/36.8181°   SE: 3.3821°/36.8092°

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Principales ressources bibliographiques


  1. Boudouresque C-F., Guillaume Bernard G, BonhommeP., Charbonnel E., Diviacco G, Alexandre Meinesz A, Gérard Pergent G, Pergent-Martini C., Ruitton S  et Tunesi L., 2006. Préservation et conservation des herbiers à Posidonia oceanica, Pamoge Pub : 1-202.
  2. Giraud G., 1977. Contribution à la description et à la phénologie quantitative des herbiers à Posidonia oceanica (L) Delile, Thèse Doct. 3ème cycle, univ. Aix-Marseille II, Fr : 1-150
  3. Grimes S., 2005. Protection des sites sensibles naturels marins du secteur Cap Djinet au Mont Chenoua Actions pilotes, plan d’action et recommandations, MATE/MATE, Alger : 1- 45.
  4. Grimes S., 2013. Plan Côtier de Réghaia (PCR). Activité biodiversité marine et conservation des habitats côtiers remarquables. Etat des lieu, et diagnostic. Projet Medpartnership (MAOE/PAP RAC/PAM), 43 p.
  5. Lamouti S., 2006. Rapport d’activité du réseau de surveillance des herbiers à posidonies, habitats remarquables et espèces invasives. Dir. Grimes, Projet AMIS/SMAP3, APPL/CIRSA.
  6. MedMPANet, 2015. Plan de gestion : Etude écologique complémentaire et élaboration d’un plan de gestion pour la future aire marine protégée – Réghaia Algérie. CAR ASP. Accord Med MPAnet n°02/2014, 60 p.
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